9/27/2008

La semaine Infernale 27-9-08

Le mardi 23 septembre, les journaux nous ont dit que c’était le «Globlal Overshoot Day».
Le jour où l’humanité à consommé plus que ce que la terre ne peut produire...
Pourtant, moi, de mon côté, je trouve quand même qu’on essaye d’être raisonnable.
On fait des efforts...
On ne prend pas trop la voiture et sa voiture,
elle est petite,
juste ce qu’il faut.
On ne se chauffe pas comme des fous, on a un peu froid mais pense à l’avenir du monde, au CO, à l’énergie à nos enfants, tout ça...
On mange équitable : pas trop de viande, un peu de bio dans l’assiette, pas trop de sucre, pas trop de gras...
Des assiettes de curé que ça ne dérange pas de manger tiède...
On a tous arrêté de fumer et ceux qui fument encore, on les laisse tout seul dans une pièce mal éclairée et quand ils sont là, ont leur parle des malformations du foeutus.
On a tous arrêté de boire et ceux qui boive encore,
on évite de les inviter, on remet toujours au lendemain...
Et quand, un soir, la jeune fille pour qui nous avions tous ces beaux projets, succombe enfin à nos avances :
«alleeez - alleeez viens quoi - alleeez viens, ça va être chouette...»
Hé bien c’est avec un préservatif aussi épais qu’un gant de vaisselle...
Faire l’amour avec un préservatif, c’est comme prendre un bain avec ses bottes...
Mais bon, c’est comme ça.
On est raisonnable.
On économise pour sa petite pension complémentaire.
On apprend à nos enfants à ne pas répondre à la violence par la violence.
Rai-So-Nable...
Et puis...
Et puis quelque fois..
J’en aie marre...
Ca m’a prit l’autre jour...
L’autre jour, j’ai eu envie de m’acheter une bagnole.
Une bagnole neuve...
Une grosse bagnole.
Une rouge.
Une 4x4 une peu sport avec un gros moteur et des gros pneus.
Avec un gros réservoir pour y mettre plein d’essence.
Et surtout... Un gros pot d’échappement...
Un gros crédit...
Je m’en fout.
Et c’est dingue quand même, comment ça fonctionne le cerveau,
parce que juste après cette envie bagnole j’ai eu envie d’un steak !
Un gros steak de thon rouge...
Et puis plein de steak de pleins d’espèce en voie de disparition :
du steak de panda
du steak de baleine
du steak d’ours blanc
du steak de Bart de Weaver
Ahhh non...
Ca y paraît que même la sauce samouraï ne parvient pas à masquer le petit goût de mononucléose...
Bref...
Et puis j’avais envie de manger tout ça en buvant plein de whisky.
De me bourrer la gueule
de m’allumer une cigarette et puis de conduire ma grosse voiture rouge...
Siège cuire...
Tableau de bord en bois exotique aussi en voie de disparition...
je m’en fout
et d’écouter à fond Jean Michel Jarre sur ma grosse chaine hi-fi
Le concert en Egypte, devant les pyramides...
total mauvais goût...
je m’en fout !
Et puis, comme ça, la fenêtre ouverte, je me mettrais à draguer les filles comme un vieux porc...
«Et madame, madame t’es belle, hé mademoiselle... Comment T’es trop bonne, allez viens... viens je te dis... »
Et puis je prendrais la première qui sera d’accord.
Même si elle est moche.
Même si je trouve à la sortie d’un meeting du FDF
Je me vautrerai dans le stupre.
Et quand mes gosses reviendront de l’école en me disant que le petit Antoine s’est encore moqué d’eux, je leur répondrai :
«le petit Antoine, demain, tu lui pète sa gueule. Et quand il sera par terre, tu continue à taper.
Bien fort.
Dans sa gueule»…
Petit Antoine...
Ha ha ha...
Alors, je vous vois venir.
Vous allez dire : «et si tous le monde faisait comme ça, après le monde serait vraiment pourri. Il y aurait plein de gens malheureux. Y’aurait un réchauffement climatique. Ce serait le règne de la raison du plus fort. Un monde égoïste, violent, brutal...»
Ha... oui...
c’est vrais...
Vous avez raison
Mais j’entends quelqu’un qui me dit qu’il est déjà comme ça le monde...
Et depuis longtemps.…
Ahhhhh...
Hé bien alors...
Pourquoi se priver...

Le Soir 24-9-08

Troubles du comportement




L’éducation de ses enfants, c’est une des choses les plus compliquée que je connaisse. Trop sévère, on se sent coupable. Trop coulant, on se sent coupable aussi. On essaye de les protéger du monde tout en les y préparant. On essaye de leur épargner la peine et la douleur, mais on voudrait qu’ils prennent goût à l’effort. On essaye de ne jamais leur mentir, mais on voudrait protéger leur innocence.
Et puis, comme pour achever de brouiller les cartes de pères et des mères perdu face l’absence totale de mode d’emplois livré avec la marchandise, les pédagogues n’ont pas cesser de changer d’avis : pédagogie didactique et traditionnelle, pédagogie différenciée, pédagogie active, pédagogie Montéssori, pédagogie Freinet, pédagogie socio-constructiviste... Sans oublier la pédagogie de la télé, que l’on reçoit gratos, en regardant les émission complaisante à mourir de Mireille Dumas, atrocement faux-cul de Jean-Luc Delarue, simplement insupportable de cette «Super Nany» aux cheveux tiré en arrière et en tailleur amidonné ou carrément pousse-au-crime de ce «Pascal le grand frère» (qui est typiquement le genre de grand frère à qui j’aurais rêver de griffer la carrosserie).
Enfin soit, dans toute cette savante cacophonie, une certitude semble revenir comme un mantra : ce qu’il faut, avec les gosses, c’est les responsabiliser (prononcer «re-pon-sa-bi-li-ser»).
C’est effrayant de ce rendre compte que ce qui constitue la base commune, le bon sens élémentaire à tout geste éducatif, semble échapper complètement à l’univers de la finance.
Avec cette espèce de spasme que les marché boursier nous ont fait la semaine dernière, un peu comme le gros renvois qui suit un repas à la fois trop riche, trop lourd et avalé trop vite en ne buvant pas assez, on ne peut pas se dire autre chose que ce qu’il faudrait à cette centaine de types vraiment influant du monde des banques d’affaires, c’est une bonne fessée et pas de sortie pendant six mois.
Au lieux de ça, chaque américain devra payer près de trois milles euros pour remettre la machine en route.
Et la centaine de type vraiment influent ? Rien. Même pas un mot dans le journal de classe.
Même pas une remarque.
Rien.
En matière de responsabilité, je pense qu’on a rarement fait pire.
En tout cas, alors qu’en Belgique on reconstitue des braquages, là bas, dans le nouveau monde, on a encore inventé un nouveau truc, le braquage inversé : les banques descendent dans la rue et, armé jusqu’au dent et le sourire aux lèvres vous demandent «la bourse ou la vie».

9/19/2008

Semaine Infernale 13-9-08

Et voilà
il faut tout gris
il fait tout moche
les enfants sont tout pâle
on est tout crevé
et c’est partis comme ça pour dix mois...
Le long tunnel de l’année scolaire...
Cependant, dans cette horreur qu’est la rentrée, quelque chose semble avoir changé par rapport aux années passé...
Vous avez remarqué ?
Bon, avant les vacances, souvenez-vous, en Belgique, c’était vraiment le bordel...
Une atmosphère de fin de règne, on avait percuté l’icberg, le bateau commençait à pencher, c’était les prémices du naufrages, ça allait être la nuit des longs couteaux.… Il y allait avoir des morts, ça allait être terrible...
brrrr...
Franchement, moi j’avais peur...
Ca sentait les pogromes,
le bergers allemands...
les types en uniformes qui frappe à votre porte à 3 heures du matin en hurlant
«Dag Wim, Dag Mevrouw, is jan Tuis, ja Jan is Thuis !» !!!!!
Enfin bref, je suis partis en vacances, soulagé mais avec la petite culpabilité du rat qui quitte le navire...
Et c’est quand je suis rentré que je me suis rendu compte que tout avait changé...
Bon, je suis rentré le soir, alors je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite...
Mais le lendemain quand j’ai écouté les nouvelles...
Y’avais un peu les jeux olympiques, un peu l’Ossétie, un peu l’accélérateur de particule, un peu Secret Story, un peu de Barrack, un peu de Sarah Palin...
Mais en Belgique... à part les quelques brigands déjà connu des services de police :
Habran, Bodart et Vancauwenbergh
Plus personne...
Ils étaient tous partis...
On entendait bien encore quelques petits échos à la radio
André Antoine à question publique qui disait qu’il était
«ouvert et déterminé»
C’est bizard mais imaginer André Antoine «ouvert et déterminé», moi je trouve ça un peu dégoûtant...
Enfin soit...
Mais les voix semblaient venir de très loins
la conclusion est évidente...
ils sont tous partis...
ils ont eu peur...
ils ont eu honte...
tous partis...
Di Rupo, Millequet, Reynders, Aréna, Laruelle, De Gucht, Turtelboom, Quikenborne, Schouppe, Onkelinx, Devlies, Dewael, Watlet, Clerfays, Michel, DeCrem, Magnette, Vervoort...
plus là...
pschit !
on est tout seul...
Laissé à nous même...
On va pouvoir inviter plein de copain et faire la fête...
Des rwandais, des équatoriens, des Ossètes...
Plus personne pour les emmerder avec des histoires de papiers...
On va pouvoir vivre comme les premiers hommes...
Se coucher tard, se lever tard,
plus de tabous, plus d’interdit...
Faire l’amour avec Virginie sur une table du Quick porte de Namur
Avec Raoul pour m’encourager...
«Allez vas-y Thomas, donne lui ce qu’elle veut»
Bon évidemment tôt ou tard il faudra se trouver un chef,
Sinon tout ça risque de devenir incontrôlable...
Genre Raoul qui voudra passer devant tout le monde...
Mais cette fois ci, il ne faudra pas commettre les mêmes erreurs...
Surtout ne pas aller chercher le même genre de casting...
Pas de pachyderme, pas de taupe, pas de lémuriens, pas de piranas et pas de vipère comme la dernière fois...
Pour ma part, le Marsupilamis m’irais assez bien comme premier ministre
Avec Mademoiselle Jeanne pour faire Paola et Babar pour faire Albert.
Mais je suis prêt à discuter...

Le Soir 17-9-08

Into the Wild



L’autre jour, j’ai lu le témoignage d’un type qui avait été présent à l’un des rendez-vous du Roi avec Yves Leterme. Il rapportait ce qu’en langage diplomatique on appel un «incident» : Yves Leterme interrompant soudain la conversation (ou bien ne l’écoutant plus, le témoignage était flou sur ce point mais peu importe) pour envoyer des mails avec son Blackberry (ou des sms, ou des mms, ici aussi flou du témoignage, mais ici aussi peu importe) et que cette histoire dura une demis heure.
Wouaw ! Une demis heure !
Le plus incroyable dans cette histoire ce n’est pas de s'apercevoir que notre Premier Ministre n’est pas vraiment différent de l’andouille qui laisse son gsm allumé au cinéma et qui répond quand il sonne. Non, le plus incroyable dans cette histoire c’est que le Roi n’aie rien dit.
Quand l’andouille qui a laissé son gsm allumé au cinéma, répond, il ne faut pas vingt seconde pour que l’on entende soupirer les voisins de l’andouille, il ne faut pas quarante seconde pour que des voix hostile ne s’élèvent et généralement, après deux minutes, si les soupires et les voix n’ont pas suffit, un très salutaire poing dans la gueule vient régler le problème.
Mais une demis heure.…
Bon, c’est vrais, on été au Palais, chez le Roi, avec des Ministres, en plein dans l'atmosphère feutrée des Sax Cobourg Gotha, des plantes tropicales, de la bonne éducation, de la retenue et de la maîtrise de soi...
Mais une demis heure...
C’est presque un appel un meurtre. Dans n’importe quel classe, un élève envoyant des sms pendant une demis heure aurait fini chez la préfète avec un mot dans son journal de classe à faire signer par les parents.
Qu’Yves Leterme soit mou, qu’il soit flou, qu’il soit incapable de rassembler, qu’il soit incapable d’assumer, qu’il ne connaisse pas la Brabançonne ni la signification du 21 juillet, finalement peu importe...
Ce qui m’inquiète, c’est que le Roi n’ai pas fini par se lever, pour attraper le cancre par l’oreiller, pour lui crier un truc du genre : «quand on a vous résultat on essaye au moins d’être attentif, Leterme !»
Ce qui m’inquiète c’est qu’il n’y aie même pas eu la moindre punition, même pas recopier cinquante fois, à l’imparfait du subjonctif : «je n’enverrai plus de sms pendant une demis heure pendant que le roi est en train de me parler»
Ca m’inquiète parce que, quand le prof n’a aucune autorité, c’est souvent les nuls qui prennent le pouvoir en classe.
Et les bons élèves n’arrivent plus à se concentrer.
Et le niveau générale baisse.
Et après quelques années, même ceux qui avaient du potentiel se son laissé entraîner.
En tout cas moi, maintenant j’y réfléchis : il serait peut être temps de changer d’école.

Le Soir 10-9-08

Soap



Sarah Palin est jeune et possède ce physique assez particulier de Playmate des années 80. A la voire comme ça, sur les photos de presse, on dirait une de ces héroïnes que l’on voit dans les feuilleton américain qui passent à la télévision l’après-midi et que l’on regarde quand on a la grippe, incapable de faire autre chose... Sarah Palin, c’est une de ces femmes avec un sourire qui ressemble un peu à une crampe, avec un tailleur rose pâle ou parme, avec une coiffure ananas un peu ringarde de vendeuse de mixeur au téléachat. Sarah Palin, c’est un peu la caricature de ce qu’on imagine être «l’américaine».
C’est toujours à la fois étrange et fascinant de se rendre compte que lorsqu’on dit le mot «américaine», l’image qui s’impose immédiatement dans les esprits est une hybridation entre Sue Helene et Britney Spears et jamais le profile de Sylvia Plath et une phrase de Toni Morrison.
Et c’est sans doute ce qui fait la force de Sarah Palin. Dans les premières heures de sa désignation comme colistière de John McCain, tout le monde à cru à l’erreur de casting. Venue d’un peu partout, les révélation sur la vie de l’ex dauphine à miss Alaska se sont misent à pleuvoir, donnant à sa vie l’allure d’une série télévisée écrite par un scénariste frustré et maladroit : des concours de beauté d’Anchorage aux messes pentecôtistes, mère tribu de cinq enfant dont l’un serait peut être celui de sa fille, accusée d’abus de pouvoir indirecte sur un ex beau frère brutal, mariée à un indépendantiste...
Ce que l’on commence à comprendre aujourd’hui ces que tous ces bruits et toutes ces rumeurs, loin de salir cette demoiselle aussi réactionnaire qu’une centrale nucléaire, donnèrent les bases de ce qui ressemble furieusement à une «saison 1».
A côté de ça, le bon Joe Biden, plus intelligent, plus raisonnable, plus modéré et plus réfléchit, ressemble un peu à un de ces épisodes pilotes qui n’aura jamais de suite. La nuance n’a jamais fait voter... Pour preuve, ce terrible chiffre : 24 millions de téléspectateurs on suivit le discours ou Biden expliquait qu’il était favorable à un contrôle (modéré) des ventes d’armes et à l’avortement (mais qu’il rejetait son financement publique), mais 37,4 millions de téléspectateur on écouté Sarah Palin marteler son amour de la peine de mort et du créationnisme.
Les convictions, même absurdes, fascinent autant qu’un épisode de «Chips». Les convictions, même absurdes, rassurent autant qu’un bloc de béton armé. Dans de nombreux esprit, en temps de crise, la modération ça aura toujours l’air d’une fuite d’eau.
Evidemment le match n’est pas encore joué. Bien entendu, il reste encore 56 journée de réflexions aux américains. Mais un sinistre intuition me dit, qu’il auront envie de connaître la «saison 2» de Sarah Palin.
Peut être ne se rendent ils pas compte que dans cette mauvaise histoire, ils auront alors tous un rôle à jouer.

Le Soir 3-9-08

Les vrais problèmes




Pendant les vacances, tout a semblé assez calme. La Belgique et ses crises semblait avoir été mise sur pause. Quand dehors le monde, entre les guerres et les Jeux, continuait sa courses souvent brutale et toujours absurdes, dedans c’était la crampe.
Et puis ça a été la rentrée. L’affreuse, l’horrible, la détestable rentrée, avec sa bonne humeur de façade, avec ses enfants blafards, avec ses embouteillages puants, avec toute l’acidité de son stress, la grande descente vers l’hiver, le froid, les nuits interminables et les fêtes mortifère...
Et qui dit rentrée, dit «rentrée politique»… Et à l’occasion de ce petit événement annuel aussi stimulant pour l’esprit que la vue d’un yaourt au bifidus, un mot, une expression est revenue comme un mantra dans la bouche des élus francophones : «il faut s’occuper des vrais problèmes des gens».
Moi je dis bravo !
Ils ont enfin compris.
Moi par exemple, je vais avoir un déménagement du côté de la fin septembre. Cent dix mètre carré de brol divers accumulé en trois ans à déplacer de l’autre côté de la ville.
En voilà un vrais problème.
Je me demande si Elio, Didier, Laurette et Olivier seront là pour me donner un coup de main...
«Les vrais problèmes des gens» : voilà ce que j’appelle de l’ambition politique, parce que les gens, ils ont pleins de problèmes... Des problèmes en tous genre et de toute sorte et tous ces problèmes, j’en suis certains, sont à leur yeux de «vrais problème» : problème d’argent, problème sexuel, problème au boulot, problème de spleen, problème d’enfants, problème d’histoire d’amour qui tourne mal, problème de connexion internet qui s'interromps, problème de voisinage, problème de chat disparus, problème de voiture, problème de fuite d’eau, problème de santé...
Oui, je les entends d’ici me dire que je n’ai rien comprit, qu’il s’agit des «vrais problèmes des gens dans le cadre précis de la gestion d’un gouvernement».
Bon, d’accord, dans ce cas, «vrais problème», ce serait un truc de marketing, un label de qualité à opposer aux «vilains flamands» qui ne pense qu’aux faux problème. En somme quelque chose qui ne veut pas dire grand chose.
Un peu comme de dire du bifidus qu’il est actif.

Ce qui serait pas mal, dans tout ce problème de couple que connaît la Belgique depuis des années, c’est qu’elle fasse comme tous les couple qui sont passé par là : on évite de se voir pendant quelque temps, on fait une «pause», on change un peu de vie, on retrouve des vielles connaissance qu’on aurait perdu de vue dans ce mariage malheureux, on voit si on est plus heureux et on fait un bilan l’année prochaine.
Les situations bloquée, c’est toujours un peu la porte ouverte aux violence conjugale.